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La route inconnue

 

> semaine (02) du 7 au 13 janvier 2019

Les éditions des Lisières présentent Chant de l'étoile du nord — Carnet d'Iboshi Hokuto (1901-1929), poète aïnou

Bilingue français / japonais

La petite voix
de cet insecte qui crie
ne serait-ce pas
ma propre voix qui s’élève
lorsque je songe à mon peuple

Première traduction française d’un poète aïnou, le Carnet d’Iboshi Hokuto est le témoignage poétique d’une lutte pour la reconnaissance d’un peuple. Premiers habitants de l’île d’Hokkaïdo annexée au Japon en 1869, les Aïnous (terme signifiant « les hommes », « les êtres humains ») ont dû attendre 2008 pour que l’état japonais reconnaisse leur statut d’autochtones. Avec beaucoup d’humour et parfois d’amertume, celui que l’on appela le Takuboku des Aïnous, nous conte à travers ses tankas (133) et quelques haïkus (21), les vicissitudes de sa vie et de son peuple. Refusant la soumission à la langue et à la culture dominantes, Iboshi Hokuto fera de sa courte vie un appel à la dignité et œuvre de résistance.

+ d'infos : [editionsdeslisieres.com]

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> semaine (04) du 22 au 28 janvier 2018

Misuzu Kaneko

L'invitée : Jacqueline Salmon

À l’automne 2014, la photographe Jacqueline Salmon se rend au sud-ouest du Japon, dans la région de Senzaki. Quelque temps auparavant, elle a pu lire les poèmes laissés par Misuzu Kaneko, native de ce coin de l’archipel aux falaises abruptes balayées par les flots.
À travers ses écrits et sa courte vie se tressent ensemble mémoire et histoire.
Celles d’une jeune fille éprise de poésie, mariée de force et à laquelle on enlève
son enfant, qui se soustrait à la vie à 27 ans. Celles aussi d’un Japon en proie à
une crise d’identité, dont les conflits entre modernité et tradition s’expriment dans
la langue elle-même.
Remisés depuis sa disparition en 1930, les vers de Misuzu Kaneko – qui indiquent
« là où il y a de la lumière », comme elle a pu l’écrire avec une simplicité désarmante et tout en images – ont dû attendre 1982 pour sortir de l’ombre. Désormais largement reconnue dans son pays natal, la poétesse n’avait jusqu’alors pas été publiée dans notre langue.

De Senzaki, la photographe a rapporté un livre, dont nous publions un extrait ici, sous une forme alternative. Paru chez Érès, il se fait journal de bord et stases photographiques pour Jacqueline Salmon, et méditation avec Christine Buci-Glucksmann, pour qui pensée du temps au Japon et vie de Misuzu Kaneko se font écho. Et, bien entendu, ces poèmes de peu et de tout laissent entendre leur voix tintinnabulante, qui trouve un écho sans étouffer dans les vues de la photographe.

+ d'infos : [editionsdeslisieres.com]

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