Le peintre Vincent Van Gogh, sur son chemin de foi, voulut d’abord être pasteur, puis évangéliste.
Mais il finit par perdre la foi, ou du moins s’éloigner de la foi traditionnelle. Ce détachement fut provoqué par les drames auxquels il assista dans les mines du Borinage. Là où des coups de grisou terrible tuèrent des centaines de personnes.
Van Gogh, profondément touché, descendit jusque dans les galeries pour aider les mineurs et distribuer des vêtements de secours. Mais cette expérience brisa quelque chose en lui. Se pose alors une question : comment croire en un Dieu infiniment bon et tout-puissant quand on est confronté au mal, qu’il soit dans le monde ou dans notre propre existence ? Cette objection classique n’est pas une question nouvelle. Depuis 2000 ans, la tradition chrétienne s’y confronte…