Maquis blancs

Pierre-Alain Besnard

 

Semaine 49 /

Ces Français qui frappaient en France libérée

Dans cette enquête « Maquis blancs – La « résistance » des collabos, 1944-1945″, (dans un ouvrage publié chez Konfident – 2022) Olivier Pigoreau, journaliste et écrivain, spécialiste des Français passés au service du nazisme, nous révèle le destin de ceux qui ont choisi de poursuivre le combat, dans des opérations clandestines en France, alors même que la Wehrmacht entamait sa longue retraite vers l’Allemagne.

A l’origine de cette résistance « à l’envers », Jacques Doriot, chef du Parti Populaire Français (PPF), ancien ouvrier métallurgiste, devenu député et maire communiste de Saint Denis, puis rallié à la collaboration avec l’Allemagne. Lequel a rencontré et convaincu Heinrich Himmler, chef de la SS, en septembre 1944, de monter en France libérée des réseaux de désinformation, de sabotage et de renseignement pour y installer à terme un régime national-socialiste. La formation des maquis blancs (par opposition aux maquis rouges des communistes) réunira entre 200 et 500 hommes et femmes qui agiront, ensuite, en groupes de commando derrière les lignes alliées, au terme d’une cinquantaine de parachutages. Mais, pour la plupart, ils seront identifiés et interceptés. Certains échappant, néanmoins, à toute condamnation, après avoir été « recyclés » dans le camp des vainqueurs (pour l’essentiel, dans les services spéciaux américains et de leurs alliés).

Une émission réalisée par Simon Martin et proposée par Pierre-Alain Besnard


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Titre / Radio Grand Ciel
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