
Le théâtre de Simon Max
Ce sera l’occasion rêvée de vous offrir une suite de récits , à partir du « topos » initial : le séjour de Jonas trois jours et trois nuits à l’intérieur d’un poisson géant, récit incroyable de ce qu’on appelle aujourd’hui une dépression, suivie d’un retour à la Vie.
D’ailleurs, en cela fidèle au point de départ, dans ces histoires successives, il s’agit ni plus ni moins que de traverser les affres de l’existence et d’y trouver, comme un cadeau du ciel, la vie vivante.
Ainsi Pinocchio ouvrira le défilé, Ambroise Paré et ses propos culinaires, ainsi que Lucien de Samothrace qui au deuxième siècle de notre ère eut l’idée d’un monde entier à l’intérieur du monstre. C’est à partir de cette idée des mondes imbriqués à la manière des poupées russes que nous inventerons un voyage de notre cru à l’intérieur d’un gigantesque cétacé.

Nous finirons ce jeu de piste par une mise en abîme, avec cette vraie histoire de Simon Max qui créa le théâtre de la baleine. Ce dernier se trouvait à l’intérieur d’un cachalot naturalisé, et le public entrait par la bouche, pour venir s’assoir sur un des 99 fauteuils.
Mais n’en disons pas plus, levez les voiles, coupez les amarres, le voyage fantastique est à portée d’oreille.

Ecoutez le podcast (30 min)
> En sage, Sibelius, direction Mikko Franck
> Les sirènes, Reinhold Glière
> Air de la Wally, Maria Callas
> Chants de baleine