(Photo en-tête : Gauz, alias Armand-Patrick Gbaka-Brédé, à son domicile parisien, le 25 août 2022. © Bruno Lévy pour JA)
Gauz met en scène dans ce roman la question des sans-papiers, la palabre comme méthode démocratique et un formidable sens de l’humour et du contrepied. Ce sera une très belle manière de parler à travers un roman, de la politique et des sujets d’actualité. Comme le dit l’auteur, les migrants sont ceux qui portent leur cathédrale à l’intérieur. C’est aussi un hommage à une femme étonnante, disparue l’année dernière : Madjiguène Cissé.
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Les Portes de Gauz, éditions : Le nouvel Attila