
Ladislas Vergne, proche collaborateur d’Olivier Marleix
Il avait écrit un livre sans concession qui s’appelle Les liquidateurs sur le devenir de l’économie française. Il en a écrit un deuxième, et ça c’est un point important, c’est un livre qui va sortir de manière posthume en octobre. Il s’appelle Dissolution française. Ce sera en réalité son dernier testament. (Ladislas Vergne)
Nous avons décidé aujourd’hui de consacrer l’intégralité de ce bulletin départemental à la mort tragique d’Olivier Marleix, dont le corps a été retrouvé lundi après-midi à son domicile. Il s’agit donc d’un suicide.
Né en 1971, Olivier Marleix était le fils d’Alain Marleix, secrétaire d’État sous Nicolas Sarkozy et ancien député du Cantal. Sa première élection survient en 2008. Il est devenu successivement maire d’Anet, la commune où se trouve son domicile, et vice-président du conseil général d’Eure-et-Loir.
Symbole du gaullisme, spécialiste des questions industrielles et d’énergie, il a rejoint les rangs de l’Assemblée nationale en 2012 en tant que député de la deuxième circonscription d’Eure-et-Loir. Il portait alors les couleurs de l’UMP.
Celui qui a également occupé le rôle de conseiller à l’Élysée du temps de Nicolas Sarkozy a gravi les échelons au sein de sa famille politique, au point d’occuper le siège de président du groupe LR dans l’hémicycle entre 2022 et 2023.
Les réactions n’ont pas tardé. L’une des plus émouvantes émane de Ladislas Vergne, conseiller municipal à Chartres, qui a très bien connu et longtemps côtoyé quotidiennement Olivier Marleix.
Ecoutez le podcast (12 min)