Le Jazz né après la première guerre mondiale a concentré en un demi-siècle, ce que la peinture, la littérature et la musique savante ont mis des millénaires à mûrir. A peine sorti du berceau, le Jazz avait déjà atteint son âge d’or puis sa révolution et enfin sa dissolution dans l’abstraction nihiliste des décennies d’effroi qui suivirent la seconde guerre mondiale. Comme la peinture ou la versification on a pu dire : le jazz est mort.
Et pourtant, pourtant, en 2026, en Eure-et-Loir, le printemps se réveillera au rythme du swing, au son de la contrebasse, du saxophone et du piano, le printemps se réveillera disais-je comme il l’a fait depuis 32 ans, avec le festival Jazz de mars dirigé par Nicole Giraudo notre invitée, car le jazz est devenu tout à la fois classique et révolutionnaire, réactualisé à chaque concert dans chaque improvisation de ceux qui le pratiquent…
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