
Feu de brousse au Burkina Faso. Photo : Terre Verte
Alexandre Régnier adhérent de l’association Terre Verte présente les actions réalisées au Burkina Fasso pour permettre la culture dans les zones désertiques et permettre aux agriculteurs de vivre des produits de leurs champs.

Alexandre Régnier
Avec la retraite, Alexandre Régnier a pu prendre du temps pour découvrir Terre Verte et tout ce que cette association a permis d’initier chez les paysans burkinabés et cela depuis plus de 35 ans.
« Pourquoi j’étais un peu attiré par cette expérience et ce travail ? explique t-il. Disons que j’étais proche d’un grand-père agriculteur dans la Somme, une ferme qui s’est trouvée au cœur de la bataille de la Somme dans le premier conflit mondial. Par deux fois, il a dû reconstruire sa ferme, qui a été rasée au premier conflit et puis pillée au deuxième conflit. Tout cela m’a fait vivre de l’intérieur les évolutions de l’agriculture : progrès, soumissions, les défaites, et jusqu’à la situation actuelle où pour moi l’agriculture semble divisée et inquiète. »
De mon côté, je serais plutôt un militant d’une agriculture paysanne, riche en main-d’œuvre et en joie de vivre, malgré la difficulté d’être agriculteur, ce n’est pas un travail simple.

Champs bocagers à Guiè au Burkina Faso. Photo : Terre Verte
Au Burkina Faso, un programme d’implantation de périmètres bocagers permet de briser la boucle de la désertification. En replantant des haies et des arbres, en empêchant le ruissellement, en conservant l’eau sur les parcelles au la réduction de l’insécurité alimentaire.
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