Ravie de vous retrouver pour une nouvelle flânerie cinématographique, cette fois dans l’œuvre d‘un jeune homme de 64 ans, dont le beau pseudonyme brille comme chacun de ses films : Leos Carax. En effet, cet artiste soigne tellement ses réalisations que chacune brille comme un diamant de mille carats… Le temps qu’il met à polir chacun de ses opus, de la conception au montage, explique qu’il n’ait réalisé que 6 longs métrages depuis sa fracassante entrée dans le monde du cinéma des grands, en 1984, avec Boy meets girl.
Pour prolonger cette flânerie, je vous recommande un très bel essai de Jérôme d’Estais : La petite géographie réinventée de Leos Carax, publié en 2021 ches Marest Editeur (l’auteur y établit des liens très pertinents entre l’œuvre de Carax et des poèmes de Pierre de Reverdy)
Enfin, Holy Motors et Annette sont disponibles en VOD sur la plateforme de Canal+ : à consommer sans modération !
Les opinions du lecteur
Giroud Michèle (émissions: les carnets de la fouine avec mon mari, Dachländer sur l'Allemagne, et des émissions avec mes élèves) Sur
8 décembre 2024 à 18 h 26 min
Merci Claire de m’avoir remis en mémoire ce réalisateur et la musique de cette époque (ce que les sparks sont devenus). Un choix des extraits sonores audacieux !
Giroud Michèle (émissions: les carnets de la fouine avec mon mari, Dachländer sur l'Allemagne, et des émissions avec mes élèves) Sur 8 décembre 2024 à 18 h 26 min
Merci Claire de m’avoir remis en mémoire ce réalisateur et la musique de cette époque (ce que les sparks sont devenus). Un choix des extraits sonores audacieux !